L'Hebdo #S3E19 avec Dragon Quest VII Reimagined, The Dark Rites of Arkham et l'aperçu de Menace
Cette semaine, L'Hebdo renoue avec de vieilles traditions.
D'abord parce qu'il sera question de la version remake de Dragon Quest VII, savamment baptisée Reimagined. Mais aussi parce qu'elle accueilli une invitée ! Et oui, comme au temps jadis de la première saison. C'est donc la créatrice de contenu Kokihiete, grande amatrice de J-RPG, qui accompagnera Moguri sur la critique du nouveau - enfin pas si nouveau - titre de Square Enix.
Sylvain, lui, vous parlera de The Dark Rites of Arkham, nouveau point'n click du studio Postmodern Adventures, qui sent le Cthulhu à plein nez comme dirait Jika. Quant à Gauthier, en plus de jouer les maîtres de cérémonie, il vous présentera ses premières impressions sur le tactical Menace. Oui, c’est le nom du jeu.
Le Magnéto est de retour pour vous aider à faire le tour de l'actualité, et le Mais pas que... vous causera maquettes. Et ouais. C'est ça aussi, ORIGAMI.
Très bon WE sur ORIGAMI !
On discute Dragon Quest (avec Kokihiete)💌 L'HEBDO S03E19 (YouTube)
Comments (2)
Un peu surprise de voir Moguri si clément avec les altérations apportées a DQ7. Si sa remarque finale sur la difficulté et la dynamique inexistante est entièrement juste, je trouve dommage que sa position ne soit pas plus conséquente, notamment lorsqu'il juge les rencontres aléatoires comme quelque chose de "délétère". Au coeur de leur progression, les rpg sont avant tout des jeux de gestion de ressources (hp, mp, objets...) et d'equipement. Les combats aléatoires ne sont pas une limitation technique du passé mais un moyen de représenter le sentiment de danger de s'aventurer dans une un donjon ou dans la nature inexploré. C'est aussi un moyen de créer une sorte de guerre d'attrition entre le joueur et son environnement et de créer une tension. N'y a t'il pas un certain plaisir a triompher d'un donjon à sa deuxième ou troisième tentative après avoir dû fuir par manque de mana ou d'herbe médicinale ? C'est encore ce qui fait que je me souviens de la premiere grotte de DQ8 20 ans après. Ce que je regrette lorsqu'on discute de ce genre de remake c'est que tous ces changements sont rangés sous la même grande catégorie "d'accessibilité". Mais ne confondont-on pas plusieurs type d'accessibilité en faisant ça ? Qui ça arrange vraiment de voir ses personnages ressusciter a 1 PV après la mort ou de pouvoir récupérer tous ses hp/mp avant chaque combat si ce n'est Square-Enix qui semble vouloir que le maximum de joueurs consomment le plus rapidement possible leur nouveau produit pour pouvoir passer au prochain (qui sortent a des rythmes de plus en plus frénétique) sans regarder derrière eux. Tous les produits industriels aujourd'hui, qu'ils soient matériel ou immatériels, culturels ou non, suivent cette voie de l'uniformisation. Toutes les spécificités de DQ7 semblent ici gommées, y compris sa durée de vie et son rythme si particulier qui le rendent si unique encore aujourd'hui. Si des millions de gens ont ete capable de jouer et apprécier DQ7 en 2000 pourquoi croire que ça ne serait plus possible aujourd'hui ?
Je n'ai pas fini l'émission, je ne sais pas si la chose a été corrigée pendant, mais en cherchant le livre sur google, c'est bien Dostoievski et non nabokov, le roman s'appelle "le double" (le résumé parle d'un type qui se fait plus ou moins remplacer par un double de lui du jour au lendemain et personne ne semble s'en apercevoir -> Est-ce que ça n'aurait pas inspiré "Grosse Fatigue" de Michel Blanc ?
